Dotée de quatre roues indépendantes avec barres de torsion, c'est une voiture confortable et dotée d'une bonne tenue de route, malgré un freinage perfectible et un empattement asymétrique. Le bloc moteur est en aluminium et elle est équipée d'un circuit de refroidissement fermé avec ventilation automatique.
Le levier de vitesse est au volant parce que c'était à la mode, (car la voiture n'a jamais offert trois places de front compte tenu de la protrusion du moteur sous la planche de bord et les deux sièges avant nettement séparés. En 1966, elle est élue Voiture de l'année.
En 1968, la R 16 TS est dotée d'un moteur de 1 565 cm3 (83 ch) avec culasse hémisphérique, d'un tableau de bord avec des cadrans ronds comprenant un compte-tours, de projecteurs à iode, de feux de recul, d'une lunette arrière dégivrante et, en option, de vitres électriques à l'avant. En mars 1969, une boîte automatique est proposée pour le moteur de la TS avec une culasse ordinaire fournissant 67 ch. En septembre 1970, la version de base (L et TL) est dotée de ce moteur.
En 1973, la Renault 16 TX a un moteur de 1 647 cm3 pour 93 ch, une boîte cinq vitesses, des lève-vitres électriques à l'avant, la fermeture centralisée des portes, un becquet de toit chromé, quatre phares avant carrés, des jantes type Gordini et beaucoup d'options.








